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Sommaire Lexiques...

Lexique Qualité

 

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. AFAQ (France)-TUV(Allemagne)-BS (Angleterre)
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Organismes indépendants dont la mission est la certification par tierce partie (c’est-à-dire indépendante du client et du fournisseur) du système assurance qualité des Entreprises, en conformité avec les normes internationales (série des normes ISO 9000).

. AMDEC
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(Réduction,voire Elimination des pannes produits, procédés et machines en modifiant leur conception ,leur fabrication, et leur gestion d’exploitation).

Analyse des modes de défaillances réelles et potentielles, de leurs effets et de leur criticité au niveau des produits, procédés de fabrication, gestion d’exploitation des équipements industriels (installations, machines, outillages).

Hiérarchisation des incidents sur Pareto,par indice de criticité prenant en compte :Fréquence, gravité, détection de la défaillance.

Origine :LEM :module lunaire 1970.USA.

. ANALYSE FONCTIONNELLE
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Etude permettant d’identifier les fonctions d’un produit,d’une machine,d’un outillage.
Les fonctions se classent habituellement en fonctions  de :

  • Service.
  • Contrainte.
  • Technique.

L’objectif de l’analyse fonctionnelle ,en dehors du fait qu’elle aide à comprendre le fonctionnement détaillé du produit,est double :

  • Verrouillage du plan de maintenance vis à vis de dysfonctionnements récurrents ou potentiels.
  • Aide à l’élaboration du cahier des charges fonctionnel préalable à une Etude Analyse de la valeur. (Optimisation Qualité /Cout du produit,process,service).

Origine : USA.

. ANALYSE DE LA VALEUR
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(recherche du meilleur rapport Qualité / Cout, pour un produit, un process, un service associé au produit).

La clé de voûte de l’Analyse de la Valeur est l’Analyse Fonctionnelle qui permet de déterminer toutes les fonctions de service, de contraintes, techniques et en calculer le coût.,en éliminat les fonctions inutiles et en dosant le cout des fonctions par rapport à leur utilité vussous l’aspect utilisateur

La connaissance du coût de chaque fonction d’un produit est déterminante pour assurer l’exercice pertinent des fonctions Recherche et Développement, Industrialisation, Méthodes, Achats, Marketing chargés de traiter le produit considéré.

(Elimination des Fonctions inutiles du Produit, process, service associé au produit .IL s ‘agit de concevoir un produit, process, service au " juste nécessaire " pour les Clients internes et externes- Système Client. ,ceci au moindre coût).

" Méthode qui permet de concevoir un produit de telle sorte qu’il assure au mieux la satisfaction du client et la rentabilité du produit " (A.F.A.V.).

L’on calcule le coût de chaque fonction du produit en essayant d’en réduire le coût : valeur ajoutée, matière incorporée, frais généraux.

 

Procède d’un travail en Equipe (cross fonctional team). avec complémentarité de compétences.

En France, grâce à l’A.F.A.V. l’Association Française pour l’ Analyse de la Valeur ,nous disposons d’une méthodologie AVA des plus performantes au plan Mondial.

CCQI,dans ses programmes de formation, dispense une méthodologie apparentée à la méthode AFAV.

. ASSURANCE QUALITE
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Système de normes permettant de donner la confiance à un Client actuel ou potentiel (prospect).

Ensemble des actions préétablies et systématiques nécessaires pour donner la confiance appropriées en ce qu’un produit ou service satisfera aux exigences données relatives à la qualité précisées dans le cahier des charges du Client.

L’assurance de la qualité ne sera pas complète si les exigences données ne reflètent pas entièrement les besoins de l’utilisateur. Le suivi des réclamations Clients et des Plans d’amélioration de la Qualité, la mise en place du tableau de bord Qualité, les revues de Direction, l’Implication personnelle du Dirigeant suprême,l’implication de l’ensemble du personnel,,et particulièrement le personnel opérateur, sont des gages de réussite de la démarche Qualité dans l’Entreprise.

Dans un but d’efficacité, l’assurance de la qualité implique généralement une évaluation permanente des facteurs qui influent sur l’adéquation aux applications prévues de la conception ou des spécifications, de même qu’elle implique des vérifications et audits des procédures, produits, process,prenant en compte la dynamique d’évolution de l’Entreprise :marchés,produits,process,formation,exigences humaines,organisation.

. AUDIT QUALITE
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(Vérification que les dispositions Qualité sont conformes aux exigences du référentiel).

Examen méthodique et indépendant en vue de déterminer si les activités et résultats relatifs à la Qualité satisfont aux dispositions préétablies du référentiel,et si ces dispositions sont mises en œuvre de façon efficace et aptes à atteindre les objectifs.

L’Audit Qualité s’applique essentiellement, à un système qualité ou à des éléments de celui-ci, à des process, à des produits ou à des services associés au produit.

De tels audits sont couramment appelés : " Audit Qualité Process ", Audit Qualité de Produit " " Audit Qualité de Service ".

Les Audits Qualité sont conduits par des personnes n’ayant pas de responsabilité Directe dans les secteurs à auditer et de préférence en coproduction avec le personnel du secteur considéré.

afin de garantir l’aspect positif et formateur de la démarche.

L’un des buts d’un Audit Qualité est d’évaluer le besoin d’actions d’amélioration , de correction, d’évolution. Il ne faut pas confondre l’Audit avec des activités de " surveillance " ou de " contrôle " conduites dans le seul but de verrouillage d’un process, ou d’acceptation d’un produit.

Les Audits Qualité peuvent être conduits pour des nécessités internes ou externes.

 

. ACTION CORRECTIVE
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Action menée pour éliminer les causes d’une non-conformité, d’un défaut ou de tout autre situation anormale existante, par rapport aux exigences des clients internes ou externes, pour empêcher leur renouvellement.

- Les actions correctives peuvent nécessiter par exemple des changements dans les procédures et l’organisation qualité, afin d’obtenir une amélioration de la qualité

- Il y a une différence entre " correction " et " action corrective " :

  • correction " s’applique à une réparation ,retouche, reprise ou mise à niveau et concerne le traitement d’une non-conformité existante :
  • action corrective " concerne l’élimination de la cause d’une situation de non-conformité.

. ACTION PREVENTIVE
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Action entreprise pour éliminer les causes d’une situation de non-conformité, d’un défaut, potentiels, et de toute autre situation indésirable pour les clients internes ou externes ,dans le but d’empêcher qu’ils ne réapparaissent.

– Les actions préventives peuvent nécessiter par exemple des changements dans les procédures et l’organisation, afin d’obtenir une amélioration de la qualité à chacun des stades de la spirale de la Qualité.

. ASSURANCE DE LA QUALITE
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Ensemble des activités prédéterminées et systématisées mises en place dans le cadre d’un système qualité volontariste ou normatif.

Un des objectifs de ces activités est de donner aux clients internes et externes une preuve que l’Unité de production ou le service, donne les garanties de confiance par rapport aux exigences qualité de ces mêmes Clients.

. AMELIORATION DE LA QUALITE
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Actions entreprises dans l’Entreprise, le service, en vue d’augmenter l’efficacité Totale des activités ou des processus, soit dans l’optique du ou des Clients internes, soit dans l’optique Clients externes.

. AUDIT QUALITE
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Examen méthodique et indépendant permettant de vérifier la conformité des dispositions d’assurance qualité écrites avec la réalité opérationnelle ,et si elles sont appropriées pour atteindre les exigences qualité des clients internes et externes.

- L’audit qualité s’applique non seulement au processus, mais au produit et aux services associés aux produits.

- Les audits qualité sont conduits par une personne ou un groupe pluridisciplinaire indépendants, opérant en coproduction avec les personnels des secteurs audités.

- L’un des buts d’un audit qualité est d’évaluer les possibilités d’amélioration

est d’évaluer la nécessité d’actions correctives .Ils peuvent être déclenchés par les Clients ou dans le cadre d’audits internes (plan d’audits annuels par exemple).

-La démarche doit être positive et formatrice.

. AUTOCONTROLE
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Contrôle par l’opérateur lui-même de pièces prélevées à intervalles réguliers selon une liste de critères dimensionnels ou d’attributs (non mesurables).Ces contrôles font l’objet d’enregistrements et peuvent donner lieu à établissement de cartes de contrôle. Utilisés par le SPC(Contrôle statistique des procédés.)

. ACTION CORRECTIVE
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Action entreprise pour éliminer les causes d’une non conformité, d’un défaut générateur de retouche ou rebut, afin d’éviter toute réapparition.

Les actions correctives peuvent nécessiter des changements dans l’organisation, les procédures à chacun des stades de la spirale de la qualité.

. BRAINSTORMING
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(Production d’idées – Créativité)

Mot Anglais qui signifie littéralement " tempête dans les cerveaux ".(Dans les esprits, pas dans la salle de réunion ! !)

Champ d’application :Outils Qualité

  • Analyse de la valeur.
  • Amdec.
  • Analyse et résolution de problèmes.
  • Groupes de Progrès.
  • Hoshin des flux.
  • Plan d’expériences TAGUCHI.
  • Etc…………………..

Importance du rôle de l’animateur,rôle de régulation,synthèse,importance du choix des personnes et de la préparation de la séance,du choix de son cadre ,etc……

. BUDGET QUALITE
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Chiffrage des Déchets, retouches, reprises, retours clients, garantie, Investissements en

Moyens de mesure et de contrôle..Il faut y rajouter le budget de fonctionnement de la Fonction Qualité.Dans cette démarche,on en profite pour calculer le cout d’obtention de la Qualité (C.O.Q.),en mettant en évidence les couts de prévention et de détection.

 

. CAHIER DES COMPTE RENDUS CERCLES PROGRES
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Relatif au fonctionnement d’un Cercle de Progrès : il est généralement tenu par l’animateur du Cercle ou par le secrétaire de séance. Il est la mémoire du Groupe qui doit pouvoir y justifier de la traçabilité des travaux ,décisions et micro projets de progrès.

Concision, précision, rapidité de diffusion, suivi efficient et réactif des affaires doivent être les éléments qualitatifs principaux de ces CCRCP.

. CAHIER DES CHARGES
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(Expression des besoins du Client Interne ou Externe)

 Ensemble des spécifications établies par les Clients Internes ou système Client externe sur un produit, process, service, et leurs aptitudes à accomplir une ou plusieurs des fonctions requises exprimées dans le cahier des charges du ou des commanditaires.

. CAPABILITE MACHINES (Cmk)
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C’est un indice calculé pour évaluer le degré d’adaptation d’une machine aux opérations qui Lui sont demandées (un indice de capabilité inférieur à 1,33 indique une machine inapte au Travail qui lui est demandé).On effectue cette mesure sur un laps de temps court afin que les autres éléments du process ;Hommes, matière, milieu, mesure, méthode, soient pratiquement stables sur le cycle de Mesures conduisant au calcul du Cmk La mesure de la capabilité machine doit être effectuée régulièrement, en premier lieu être prévue dans la procédure de réception machine, de modifications effectuées sur cellle-ci et ensuite être pérennisée et inscrite dans la fiche de vie de l’équipement.

. CAPABILITE DU PROCEDE (Cpk)
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C’est un indice calculé, en fonction des prélèvements effectués dans une fabrication, sur un critère qualité d’après :

  • La moyenne des étendues, la tolérance de fabrication et l’écart type.
  • Cp (Indice de dispersion)= Intervalle de tolérance divisé par 6 Ecarts type.
  • Cpk (Indice de centrage)= minimum de ( Ts-X bar bar / 3 Ecarts type ; X bar bar –Ti /3 Ecarts type.)
  • Xi = valeur d’une pièce échantillon prélevée.
  • X ba r = moyenne des 4 ou 10 pièces échantillon composant un prélèvement.
  • Xbar bar =moyenne des prélèvements considérés allant donner lieu au calcul du Cpk

Il est un indicateur qui permet se d’assurer que la variabilité naturelle du procédé reste dans des limites acceptables par rapport à l’intervalle de tolérance.

Les Cp (indice de dispersion) et la Cpk (indice de centrage) doivent rester dans des valeurs supérieures à 1.33 ,pour fonctionner correctement au niveau d’un process maitrisé.

 

. CARTE DE CONTROLE
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Est l’outil privilégié du SPC (Statistical Process Control)
Est un support graphique qui est un bilan de santé d’un processus de fabrication.
Est un déroulement du film de vie du processus qui permet de communiquer autour du processus (opérateur, régleur, responsable de fabrication).

Deux types de cartes de Contrôle :

  • Aux mesures.(une dimension, un poids, une grandeur électrique)
  • Aux attributs (Bon, pas bon) (Etat de surface par exemple, couleur).

Les cartes de contrôle permettent de vérifier si un processus de fabrication reste en permanence dans ses limites de variabilité naturelles en Centrage (Cp) et Dispersion (Cpk) ces limites de Contrôle (inférieure et supérieure ) étant elle mêmes à l’intérieur de l’Intervalle de Tolérance défini par le Plan.

CCQI dispense un très bon programme de formation SPC, intervient dans de nombreuses Entreprises en ce domaine.

. CERTIFICATION
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C’est un label assurant la conformité d’une organisation, d’une fabrication, il est accordé par un organisme impartial, qui possède la compétence nécessaire pour gérer un système de certification et au sein duquel sont représentés les intérêts de toutes les parties intéressées au fonctionnement du système.

La certification s’applique à un référentiel Assurance Qualité et est lié à l’organisation Qualité développée dans l’Entrepise :

-ISO 9000 ,QS 9000 ,VDA6,RAQ,AQAP ,Etc……….

La Certification, dans un contexte industriel, s’applique également à certains opérateurs qui, régulièrement passent un examen de passage attestant de leur savoir faire (ex : opérations de soudage dans l’aéronautique , le nucléaire,travaux sous-marins.).

Cette Certification professionnelle vient en appui de la Certification d’un référentiel d’assurance Qualité.

. CHARTES
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La Charte Qualité est l’ensemble des principes qui régit la politique de Qualité de l’Entreprise.

L’existence (ou la non-existence…) de cette charte, le mode d’élaboration plus ou moins participatif,la diffusion qui en est faite dans l’Entreprise, sont très significatifs de l’importance. que la Direction attache à la démarche qualité.

La Charte est en général associée à un système de valeurs humaines qui vient appuyer le dispositif qualité.

Dans les démarches Qualité, notamment les Projets Associés :

  • Certification. ISO 9000-QS 9000
  • 5S.
  • PM.
  • Management des Ressources Technologiques,

Une Charte Projet élaborée dans un mode participatif,venant en appui de celui-ci peut être diffusée dans un cadre de communication autour du Projet en vue d’obtenir un maximum d’adhésion.

. CONFORMITE
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C’est le respect, lors de la fabrication d’un produit (produit fini, sous ensemble, pièce détachées), des spécifications établies dans le cahier des charges.en vigueur dans l’Unité de Production considérée : procédures, gammes de fabrication, et de contrôle, fiches d’instructions, plans ..

. CONTROLE QUALITE
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Action de mesurer, examiner, passer au calibre une ou plusieurs caractéristiques d’un produit, process, service et de les comparer aux exigences spécifiées dans un référentiel ou cahier des charges, en vue d’établir leur exactitude par rapport au tolérancement, et d’en effectuer les nécessaires enregistrements.

. CONFORMITE
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Satisfaction aux exigences spécifiées.,s’agissant de normes qualité.

. CONTROLE
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Activités telles que mesurer, examiner, essayer ou passer au calibre ou gabarit, les caractéristiques définies dans la gamme de contrôle et les fiches d’instructions associées

. COUTS D’OBTENTION DE LA QUALITE (C.O.Q)
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-Coûts de Prévention :

  • Fonction Qualité.
  • Formation.
  • Méthodes.
  • Qualification des fournisseurs.
  • Modélisation.
  • Optimisation des stocks.
  • Documentation postes de travail.
  • Listes de vérification.
  • Maquettes.
  • Prototypes.
  • Utilisation optimum des équipements.
  • Analyse des processus.
  • Fiabilité des fichiers Clients, fournisseurs, pièces, temps unitaires.
  • Automatisation.
  • Informations.
  • Communication

-Coûts d’Evaluation :

  • Contrôle réception.
  • Test finals.
  • Contrôles de conformité au cours des processus.
  • Essais avant livraison.
  • Contrôles devis.
  • Contrôle commandes.
  • Contrôle factures.
  • Audits internes et externes.
  • Indicateurs de gestion.
  • Tableaux de bord.
  • etc...

-Coûts de défaillances internes.

  • Retravaillages-recyclages.
  • Retouches.
  • Ferraillages.(rebuts-surplus).
  • Pertes d’Energie.
  • Surfaces Pléthoriques.
  • Immobilisations équipements-stocks.
  • Inventaires surabondants.
  • Rééditions-réexpéditions.
  • Pertes de temps.
  • Pièces non conformes.
  • Dossiers imprécis.
  • Outillages indisponibles
  • De quoi faire indisponible.
  • Inefficacité des réunions.
  • Oublis-agitation injustifiée.
  • Non respect des temps unitaires.
  • Délais non tenus.
  • Absentéisme.
  • Accidents du travail.avac ou sans arrêt.
  • Heures supplémentaires.
  • Heures non productives.
  • Diagnostics imparfaits.
  • Devis Incomplets et erronés.
  • Factures en retard.
  • Pertes d’outillages.
  • Casse en cours processus.
  • Gaspillage pièces, matières premières.
  • Approvisionnements défectueux.
  • Changements techniques non justifiés.
  • Mauvaise planification.
  • Temps de cycle trop longs.
  • Temps de changements d’outils trop longs.
  • Cycles non productifs trop long.

-Coûts de défaillance externes.

  • Facture erronée.
  • Retards paiements.
  • Frais financiers.
  • Frais de justice-procès-pénalités.
  • Réclamations clients.
  • Garantie.
  • Immobilisation marchandise.
  • Dégradation image de marque.
  • Echange standard de pièces
  • Pertes de marché.
  • etc...

. CROSBY (PHILIP B.)
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Un des grands spécialistes Américains, de la Qualité, Praticien du Contrôle de la Qualité pendant près de 30 ans dans plusieurs entreprises US, cet ancien contrôleur sur ligne est l’auteur de divers ouvrages sur des méthodes d’amélioration de la Qualité dans lesquels il prône une approche systématique du problème de la Qualité impliquant d’abord le Management et l’Encadrement. Il est réticent quant à l’efficacité à terme d’une démarche Qualité qui ne reposerait pas d’abord sur un consensus de l’Entreprise toute entière et de sa Direction, notamment, dans son engagement par rapport à la Qualité (L’escalier commence à se balayer par le haut, disent les Chinois !). Au travers de ses différents ouvrages et prises de positions, on peut retenir les idées suivantes :

CROSBY défend les principes fondamentaux suivants:

  1. La Qualité doit être définie comme étant la conformité aux exigences spécifiées de Clients internes et :externes.
  2. Le système de la Qualité vise la prévention des défauts.(Pro-activité-démarche Amont)
  3. Le critère de réalisation doit correspondre à la notion de Zéro défaut.
  4. La mesure de la Qualité, ce ne sont pas des indices mais le prix de la non-conformité.interne ou externe.

Le déroulement de sa méthodologie est le suivant :

  1. Engagement sans réserve et constant dans le temps, de la Direction.
  2. Création d’un Comité Qualité au niveau Entreprise et dans chaque site industriel.
  3. Diagnostic Qualité dans chaque Unité opérationnelle.
  4. Chiffrage des coût Qualité suffisamment décentralisé (découpage idéal :par centre de coût de section).
  5. Communication de ce coût Qualité à tout le personnel.
  6. Lancement d’actions correctives par rapport aux objectifs d’amélioration.
  7. Préparation d’une journée Qualité destinée à promouvoir le " zéro défaut " dans l’entreprise, invitation des Clients, partenaires, familles du personnel.
  8. Formation de tous à la Qualité, personne n’est écarté du chemin.
  9. Organisation d’une journée " zéro défaut " présentant des exemples issus de l’Entreprise ou d’autres sites industriels du Groupe..
  10. Fixation d’objectifs Qualité dans chaque secteur de production, services amont-appui à la production..
  11. Elimination des causes d’erreurs (les actions préventives sont privilégiées).
  12. Reconnaissance des résultats/encouragements (témoignages internes ou externes/Prix Qualité Interne…)
  13. Tenue d’un Staff, d’un Conseil Qualité ", sorte de congrès des qualiticiens de l’entreprise.
  14. Une fois le premier cycle terminé…en recommencer un autre immédiatement, en choisissant éventuellement d’autres animateurs par roulement.

W.E. DEMING

Economiste et scientifique Américain, il introduisit la notion de qualité au Japon dans les années 1950.Dans le but d’aider les Entreprises dans la voie de la Qualité, il propose la démarche suivante :

1)Toujours chercher à améliorer le produit ou le service et investir dans le futur. Rester toujours compétitif, quoi qu’il arrive.

2)Adopter la philosophie de son temps :pas de défauts, de délais, d’erreurs, un personnel compétent et accueillant.

3)Ne plus dépendre du contrôle de masse, mais préférer le contrôle ou la maîtrise du processus.

    1. Améliorer la qualité des matériaux, des composants, des équipements achetés.
    2. Introduire et utiliser des méthodes modernes de travail, améliorer les qualifications.
    3. Introduire les méthodes modernes de supervision et d’encadrement.
    4. Eliminer la crainte et la peur :peur du changement, crainte des connaissances à acquérir, peur de s’informer, peur de justifier de mauvais résultats.
    5. Abattre les barrières et les cloisons entre des départements et services de l’Entreprise.
    6. Eliminer l’usage des objectifs chiffrés, se débarrasser des slogans :des procédures, des investissements matériels et immatériels ,de meilleurs outils, de meilleures relations humaines, sont plus efficaces que les affiches prônant le zéro défaut.
    7. Eliminer progressivement des standards de travail prescrivant des quotas numériques.
    8. Susciter et créer une satisfaction, une fierté dans le travail.
    9. Réaliser des programmes de formation et de qualification.
    10. Créer une organisation en harmonie avec la Politique qualité de l’Entreprise.

. DEFAILLANCE
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C’est la disparition de l’aptitude d’un dispositif à accomplir une certaine fonction ,et qui se traduit par une évolution de la fonction initialement nominale, en une fonction :

  • Inexistante ou
  • Dégradée. ou
  • Intempestive.

.DEFAUT
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Evaluation d’un produit ou d’un process mettant en évidence un écart physique ou fonctionnel par rapport à une utilisation satisfaisante.

. DEROGATION (après production)
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Autorisation écrite d’utiliser ou de livrer un produit non conforme aux exigences spécifiées du Client Interne ou Externe. Cette autorisation ne peut être que ponctuelle et positionnées dans un cadre de limites mesurables ou attributs précisés.

. DIAGRAMME CAUSES /EFFET
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Appelé également  diagramme en arête de poisson  ou diagramme d’Ishikawa. ou des 5 M

Est le premier outil développé dans une Entreprise qui se lance dans une démarche qualité généralisée avec son personnel, du haut en bas de la hiérarchie.

Sa logique, sa simplicité font que cet outil qualité est appropriable par tous, y compris le personnel opérateur.

L’intérêt est de développer une culture commune dans l’Entreprise, et un même processus mental d’analyse et de résolution de problèmes dans l’Entreprise.Un avantage concurrentiel est à attendre, ainsi qu’une amélioration du Climat de travail en interne.

CCQI développe cette méthode, aussi bien au niveau ETAM que opérateurs de production ou de maintenance.

Le classement des causes se fait sur les familles classiques :
Homme Machine Matière

Milieu Méthode

 

On peut encore enrichir ce diagramme en y rajoutant Mesure (moyen de contrôle) et Informations (de toute nature).

 

. DIAGRAMME HISTOGRAMME
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Il est représentatif de la caractéristique d’un échantillon et de sa distribution.Il aide à vérifier que la distribution échantillonnée présente un caractère de normalité par rapport à la distribution normale de Gauss.,mettant graphiquement en évidence ,après interprétation de terrain :déréglages,mélanges de pièces…..etc.

 

. DIAGRAMME DE PARETO
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(Il sert à Hiérarchiser les problèmes par ordre d’importance décroissante)

C’est un outil basique de représentation de données mis en évidence par Vilfredo PARETO, économiste et sociologue italien du XIXème siècle. Ce diagramme rend visible le constat que, très souvent, ce sont 20% des causes qui produisent 80% des effets.

Exemple :

  • Sur 100 défauts mis en évidence sur un échantillonnage de 50 pièces analysées en sortie de ligne de fabrication ,4 défauts se répartissent de la façon suivante

Totalisation

Des défauts

 


100%

80% 

60%

A


40% 

B


C


D


40%  3020%


0% 

Types de Défauts Qualité

La priorité de l’action corrective à mener ira donc au défaut A, puis B, puis C, puis D.

. MOYENS ET OUTILS DU PROGRAMME QUALITE
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  • La relation Client –Fournisseur Interne.
  • La relation Client-Fournisseur externe.
  • Les coûts d’obtention de la qualité.(C.O.Q).
  • Etudes d’opinion qualité interne et externe.
  • Le contrôle des processus.
  • Le contrôle statistique.
  • Les groupes de Progrès.

.Les Outils Qualité :

  • ARP.
  • Analyse de la valeur.
  • QFD.
  • AMDEC Produit.
  • Ingénierie simultanée.
  • Plans d’expérience TAGUCHI.
  • AMDEC Moyen.
  • SPC.
  • HOSHIN.
  • SMED.

CCQI développe dans les Entreprises industrielles toute la panoplie des outils qualité.

Les Projets Qualité

  • Certification ISO 9000.
  • Certification QS 9000.
  • Management des Ressources Technologiques.
  • Îlots de production responsabilisés et autonomes.
  • TPM.
  • Auto Maintenance.
  • 5S.
  • Management visuel.
  • Maîtrise de production managériale.
  • Tableau de bord généralisés.
  • Pilotage visuel des ateliers.
  • Documentation visuelle.

 

CCQI est spécialisée dans le développement de ces types de projets.

 

. ERACT
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Equipe de recherche et d’amélioration des conditions de travail.

. EXCELLENCE INDUSTRIELLE
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Se construit par une suite de projets qualité Totale.

Pour la partie production pure (abstraction faite des services amont-appui),pour l’exprimer simplement, la base de la pyramide étant basée sur le 5S,la Certification ISO ou QS 9000,le Management participatif, le contrôle gestion industrielle à la semaine, le développement des compétences, la suite logique pourrait être  :

  • Production d’idées.
  • Management par le visible.
  • Automaintenance.
  • TPM.
  • JAT.
  • Structure croisée.
  • Amélioration Continue.

Le plan de déploiement de l’excellence industrielle fait l’object d’un audit préalable et d’une concertation avec l’ensemble de l’encadrement.

. ENREGISTREMENT
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Document qui fournit des preuves tangibles des activités effectuées conformément aux procédures de l’assurance qualité, ou des relevés permettant de prouver les résultats obtenus.

Les enregistrements fondamentaux en assurance qualité sont relatifs à la traçabilité des opérations de fabrication et de contrôle, le suivi des actions correctives et préventives.

 

.FACILITEUR
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Le développement du travail en groupes pluridisciplinaires (cross functionnal teams),induit par le développement des outils Qualité ou Projets Qualité, Cercles de Progrès, conduit les Entreprises à créer un nouveau métier : celui de faciliteur.

Le lancement des ces actions nécessite 3 types d’action :

1-Des actions de type Management de Programme.

  • Informer du lancement du programme.
  • Indiquer les règles du jeu.
  • Effectuer un suivi et un contrôle (notamment du respect des règles).

2-Des actions de formation.

  • L’efficacité du travail en groupe nécessite d’appliquer des règles comportementales et communicationnelles, temporelles, qui nécessitent une appropriation par tous.
  • L’efficacité dans la résolution de problèmes (qui est une des finalités de ces groupes),nécessite d’utiliser certains outils qui ont fait leur preuves (diagrammes de Pareto, diagramme causes effet,plans d’action PDCA , etc.…..)

3-Des actions de type appui et de Conseil pour l’aide à l’avancement des travaux.

  • Le faciliteur a pour mission d’aider les groupes en formation, à créer le plus rapidement et le plus efficacement possible, d’une part les conditions de leur cohésion par le comportement adéquat des membres, et d’autre part par les conditions de leur efficacité par la bonne conduite des outils.

4-Profil du faciliteur.

  • Le faciliteur sera de préférence recruté au sein de l’Entreprise. Il devrait avoir les qualités suivantes :
    • Connaissance des : cultures, organisations, produits, process, postes de travail, hommes, de l’Entreprise.
    • Expérience des opérations de l’Entreprise.
    • Expérience dans le Management des personnes.
    • Aptitude à la Communication, à l’Education, au Dialogue ,à l’Ecoute.
    • Bonne connaissance de la technique. (groupes qualité, statistiques, gestion de projets, méthodologies qualité en production, en amont, en aval.)
    • Bonne réputation (intégrité, rigueur, sympathie, esprit non manipulateur.).

 

. GROUPE DE PROGRES.
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" Un Groupe de progrès est un petit groupe permanent et homogène appartenant à un Groupe de Production Responsabilisé et Autonome d’ une même unité de travail (atelier, bureau, service, laboratoire, essais) .

" Animé par le plus proche responsable hiérarchique direct, et agissant parfois avec l’appui d’ un faciliteur méthodologique, le Groupe se réunit régulièrement une fois par semaine de une demi-heure à une heure ; afin d’identifier, analyser et résoudre les problèmes de son choix,(en consensus d’Equipe avec son Responsable) concernant la quantité et les délais de production, la qualité, la sécurité, la productivité, les conditions de travail, etc.… que les membres rencontrent dans leur propre activité. en harmonie avec la politique de l’Entreprise, et les possibilités financières de celle-ci.

" Ils élaborent une solution grâce à l ‘application d’une méthodologie très précise de résolution des problèmes en groupe incluant l’usage d’outils ARP (Méhode Analyse et Résolution de Problèmes). Les membres du Groupe contrôlent la validité de cette solution, la soumettent pour décision aux responsables concernés, en suivent l’application et les résultats.

La communication visuelle mettant en oeuvre les progrès réalisés prend la relève méthodologique de l’A.R.P.

 

. HOMOLOGATION
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Peut être interne ,en fonction de critères qualité internes à l’Entreprise, ou externe, par un organisme officiel (ex LCIE,LNE,etc..) ou émanant d’un syndicat professionnel.

Vérification effectuée par un service officiel réalisant des essais ou des épreuves, pour juger de la qualité d’un produit par rapport à un cahier des charges d’essais officiel, reconnu au plan national ou international.

 

. ISHIKAWA
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Ingénieur Japonais créateur des Cercles de Qualité, à qui l’on attribue la découverte du diagramme du même nom. Autres dénominations: diagramme causes/effet, diagramme en arête de poisson, des 5M.

Une variante du diagramme causes effet est le Maxi 5M,document convivial qui permet à un atelier fonctionnant en équipes postées, de travailler à l’analyse et la résolution d’un même problème d’intérêt général.Des Post it de couleurs identifient la participation du parsonnel,dans l’espace temps,avec leur analyse ; des Post it d’une autre couleur identifient les solutions proposées.L’Encadrement de proximité effectue une synthèse à des intervalles de temps réguliers,jusqu’à aboutissement de la solution appliquée.

. INTERCHANGABILITE
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Aptitude d’une pièce détachée, sous ensemble, à être utilisée sans modification, en remplacement d ‘une autre et posséder les mêmes fonctionnalités et :ou dimensions.

 

. JOURNAL DU PROCEDE
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Document accompagnant la carte de contrôle, permettant à toute personne concernée par la fabrication (opérateur, régleur, agent de maitrise, contrôle,) de noter ses remarques ou ses observations ,ses interventions,sur le déroulement de cette fabrication.

Le journal du procédé aide à la connaissance historique du procédé, aux améliorations apportées, au recalcul des limites de contrôle suite à amélioration et maîtrise progressive de celui-ci en amélioration continue.

. JURAN (J.M.)
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Ingénieur Qualiticien Américain. Inventeur de la spirale (boucle de la Qualité positionnée dans sa dimension temporelle,la spirale .) du même nom, il enseigne le contrôle industriel de la Qualité depuis la fin de la 2° Guerre Mondiale aux U.S.A.

Il fait partie des grands qualiticiens envoyés par Mac Arthur aux USA pour enseigner la qualité au Japon..

 

. M.B.W.A. (MANAGEMENT BY WANDERING AROUND)
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Méthode de communication qui consiste à obtenir de tout membre de l’encadrement qu’il quitte son bureau au moins une fois par jour pour aller dialoguer (to wander = se promener) de façon informelle avec ses adjoints directs, le personnel opérateur, ou " clients internes directs ", ou fournisseurs internes directs ".Est une technique de l’Ecoute active.

. METHODE DE TRAITEMENT DE PROBLEMES (ARP)
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Premier outil qualité développé dans les Entreprises industrielles qui s’engagent dans la démarche qualité et celle de l’amélioration continue, le processus de la méthodologie est le suivant ,en 10 Etapes :

  • Poser le problème, le formuler correctement.
  • Instruire le dossier de toutes les informations fiables récupérables :faits, chiffres, éléments qualitatifs.
  • Fixer l’objectif (situation future souhaitée, la positionner par rapport à la situation actuelle.)
  • Analyser les éléments du problème et surtout rechercher les causes, les positionner sur le diagramme des 5M.
  • En commençant par les causes les plus significatives, rechercher toutes les solutions possibles,
  • Définir les critères de choix, afin de choisir les solutions les meilleures.
  • Présenter la solution à la Direction, obtenir le feu vert de la hiérarchie
  • Le feu vert étant obtenu, mise en œuvre opérationnelle :qui fait quoi, moyens, plan d’action. positionné dans la temps.
  • Plan de contrôle de la solution. :qui fait quoi, moyens, planning, jugement sur pièces, faits concrets.
  • Standardisation-extension sur autres Unités, services, autres sites du Groupe Industriel.

Le développement de la Méthode ARP,du haut en bas de la hiérarchie, est une des grandes spécialités de CCQI.

. METHODE KANBAN
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Développée à grande échelle chez TOYOTA,

KANBAN signifie " étiquette ", accompagne chaque lot de réapprovisionnement de pièces et est à la fois un titre de fabrication et un titre de transport dans la mesure où les Unités de production sont chaînées avec le système et distantes les unes de s autres.

La méthode consiste à demander à chaque secteur de fabrication ,de fournir au bon moment la quantité de pièces bonnes nécessaires pour le montage, suivant .Il s’agit d’une méthode d’appel des flux tirés par l’aval, afin se de caler sur le besoin à court terme du Client final. L’on est ainsi sûr que tout ce qui est fabriqué sera utilisé, d’où un niveau d’en cours positionné au " juste nécessaire ".

Les micro ordres de fabrication correspondent aux lots de réapprovisionnement de petites quantités de toutes les références nécessaires. Ils sont visualisés, soit sur des plannings, soit par des signaux lumineux de couleurs différentes émis par le poste de fabrication aval.

Deux conditions de bon fonctionnement du concept :

  • La consommation par code article doit être comprise dans une plage de variabilité acceptable.
  • L’outil de production doit être traité en méthodologies qualité, et se positionner dans un cadre de sûreté de fonctionnement.

. MANAGEMENT DE LA QUALITE
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Ensemble des activités de la fonction de Management de la Direction Générale qui président à la définition de la politique Qualité annuelle, Les objectifs qualité annuels, les Revues qualité programmées de l ‘année., les responsabilités positionnées sur l’organigramme, les plan Qualité prévus, le plan assurance qualité, le Plan d’amélioration de la Qualité de l’Entreprise décliné par service, la réduction des coûts de non qualité.

. MANUEL QUALITE
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Document énonçant la politique qualité et présentant le système qualité d’une Entreprise ou d’un service..
Sa représentation peut être totale au niveau de l’Entreprise, ou porter sur une fonction de celle-ci, ou un service.
Tout manuel qualité fait état :

  • de la politique qualité.
  • des procédures assurance qualité, gammes et fiches d’instructions associées.
  • du système documentaire en général.

. MANAGEMENT TOTAL DE LA QUALITE
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Style de management d’une Entreprise, d’un service, orienté qualité, faisant participer activement et de façon sincère tous ses membres, mené par la Direction et relayé par le Chef de Service, mené du haut en bas de la pyramide de l’Entreprise, sur tous les problèmes, pris au quotidien.

L’avantage concurrentiel, à long terme se traduira par une fidélisation du Client et par une prise de nouvelles parts de marché. La Management par la qualité totale (TQM),se nomme aux USA :CWQC : Company Wide Quality Control.

 

. NORME
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Spécification technique ou autre document accessible public, diffusé par un organisme autorisé (AFNOR par exemple,au plan National),établie par des autorités représentatives de l’objet et des domaines d’application.. Elle est fondée sur une synthèse de la science, de la technologie , de l’expérience,de l’organisation, de l’Etat de l’Art.. Elle peut être , internationale, nationale ou régionale.

. NON-CONFORMITE
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Non-satisfaction à une exigence définie dans le cahier des charges du client interne ou externe. La non conformité donne lieu au respect de règles décrites dans la procédure de traitement des non conformes :identification, localisation, règles de traitement...

 

. PLAN QUALITE
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Document énonçant les pratiques, les moyens mis en œuvre, les méthodes et le phasage des activités permettant d’obtenir la qualité requise du poste de travail, process, produit., projet. ou affaire particulière.

. PARTENARIAT QUALITE
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Action d’associer ses clients et ses fournisseurs internes ou externes,à la définition d’une politique de Qualité, à l’enrichir et la faire évoluer dans le temps, en assurant un bouclage parfait.

.P.P.M. (PARTIE PAR MILLION)
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Unité de mesure introduite par les Japonais pour évaluer la Qualité et la fiabilité de leurs fabrications dans la démarche vers le Zéro défaut.
Considéré au début comme argument publicitaire de la part des japonais, le P.P.M. est rapidement apparu comme un réel objectif de Qualité dans les productions industrielles.
Le nombre de PPM fait actuellement partie des objectifs qualité affichés de bon nombre d’Entreprises, et s’inscrit dans la démarche d’amélioration continue.

PPM=nombre de pièces non bonnes du premier coup sur un segment de temps ramené à la production totale réalisée sur le même espace temps.

. PDCA (CYCLE)
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Dans la démarche d’amélioration continue, lorsque les groupes de progrès ont identifiés les problèmes de leur secteur, mais également qu ‘ils :

  • En recherchent les causes dans une démarche d’analyse.(Préparer-Plan)
  • Appliquent et testent les nouvelles mesures (Faire-Do) et (Vérifier-Check)
  • Qu’ils établissent enfin de nouvelles normes et :ou de nouvelles procédures (Réagir –Action),

Ceci se traduit par la roue :PDCA.

Amélioration Continue

. PREVENTION
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Plutôt que d’avoir les meilleurs contrôleurs du monde, il vaut mieux éviter les défauts et les non conformes.
Si le coût d’un défaut augmente de façon logarithmique par rapport au point de détection au poste de travail (l’idéal étant le système POKA-YOKE qui ne laisse passer aucun défaut),l’on mesure l’intérêt de faire du préventif .
Les grands champs d’application industriels de la prévention et de la pro-activité sont :

  • La Qualité :vers le zéro défaut. : Assurance Qualité
  • La maintenance et la Production :vers le zéro panne machine, équipement, outillage. : TPM
  • La sécurité vers le zéro accident.Programme de prévention des accidents.

. PRODUCTIVITE
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Rapport entrer une production et les moyens mis en œuvre pour l’obtenir. La productivité s’améliore s’il est nécessaire de mettre moins de moyens en œuvre pour obtenir la même production (même nombre d’Unités d’œuvre ).

Une production s’exprime en :

  • Heures Temps alloués sur une période.
  • Tonnage sur une période.
  • Mètres carrés sur une période.
  • Mètres linéaires sur une période.
  • etc..

L’on distingue 3 productivités principales :

-Productivité Machine.

Elle s’exprime par les TRS (taux de rendement synthétique.)

TRS=Production bonne livrée sur une période divisée par le temps théorique d’ouverture, toutes équipes confondues, compte tenu de l’horaire nominal hebdomadaire en vigueur ,sur la même période.

-Productivité Matière.

Matière contenue dans la production bonne livrée, sur une période donnée, divisée par la matière engagée dans le processus, sur la même période.

-Productivité Main d’œuvre.

Temps alloués gammes, produits par pour et par personne.Les composantes de la productivité main d’œuvre sont :

  • Horaire nominal journalier.
  • % absentéisme du jour
  • % heures improductives du jour
  • % de rendement (Temps alloués moins temps passés moins Temps passés) divisé par Temps Alloués, sur la journée ramené en %.

CCQI est spécialisée en recherche de productivité.

. PROCESSUS
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Ensemble de moyens et d’activités de transformation avec paramètres d’entrée et de sortie.La valeur ajoutée sue le processus est main d’œuvre ou machine.
Les éléments intervenants dans le processus sont  décrits par les 5M :Homme, Matière, Méthode, Milieu Machine. On y rajoute : Mesure et informations.

. PROCEDURE
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Manière spécifiée d’accomplir une activité. ,exprimée par un document ,comporte un objet, un champ d’application, des documents liés, des responsabilités définies, les enregistrements, la plan d’audit de la procédure.

. PRODUIT
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Résultat physique d’activités ou de processus continus ou discontinus, pouvant intégrer ,les services associés, les logiciels associés pour assurer les fonctionnalités du produit, ou sa maintenance.

. POLITIQUE QUALITE
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Orientations et objectifs généraux d’une Entreprise, d’un service, explicités par la Direction Générale ou le Chef de Service.

. QUALITE-DEFINITIONS
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I SELON LE STANDARD FRANÇAIS (AFNOR) :
Rappelons la définition " officielle " de la Qualité selon la version française : " Aptitude d'un produit ou d'un service à satisfaire les besoins (exprimés ou potentiels) des utilisateurs ".

II SELON LE STANDARD JAPONAIS :
Définition de la Qualité donnée par le standard japonais Z8101-1981 ci-après. " Un ensemble de moyens pour produire de manière économique des produits et des services qui satisfassent les exigences des clients. La mise en œuvre d'une gestion efficace de la Qualité nécessite la coopération de tout le personnel de l'Entreprise et l'implication de la Direction Générale, des managers, de l'encadrement et des ouvriers dans tous les secteurs de l'Entreprise tel que le Marketing, la Recherche et le Développement, la Programmation, la Conception, les Méthodes, les Achats, la Production, le Contrôle de la Qualité, la Vente et Après-Vente, ainsi que dans les Finances, l'Administration du Personnel, la Formation et l'Education. La Qualité ainsi pratiquée est appelée : Company Wide Quality Control " Le Company Wide Quality Control (C.W.Q.C.), ou Maîtrise de la Qualité par toute l'entreprise, est souvent traduit en France par Qualité Totale.

. Q.Q.O.Q.C.C.P.
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Outil basique de questionnement universel, utilisable pour soi même, dans le domaine privé, ou au niveau de problèmes à analyser dans le monde de l’industrie, des services, toutes activités confondues.

-Qui ?
-Quoi ?
-Où ?
-Quand ?
-Comment ?
-Combien ?
-Pourquoi ?

 

. REMUE-MENINGES (BRAINSTORMING)
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Méthode de créativité Américaine, le brainstorming (littéralement tempête dans les cerveaux) qui repose sur les principes suivants :

  • technique du cerveau collectif.
    • tout individu devient créatif si ses idées sont respectées
    • Création d’un climat sympathique et de liberté d’expression
    • Respect de la méthode par un faciliteur

L’exercice consiste à obtenir du groupe de travail la production d’un maximum d’idées sur un sujet précis,

Les outils qualité se prêtant au brainstorming sont les suivants :

  • Analyse de la valeur.
  • Amdec.
  • Analyse et résolution de problèmes.

Une fois que la question, bien formulée, a été posée, la méthode prévoit deux phases bien distinctes : la production d’idées et l’exploitation des idées émises.

Pendant la phase de production, limitée dans le temps, chaque participant doit :

    • tout dire
    • en dire le maximum,
    • Piller les idées des autres,
    • Ne pas discuter ni critiquer les idées des autres.

Lors de la phase d’exploitation, il s’agira de :

    • Analyser et approfondir les suggestions,
    • Evaluer les idées selon l’objectif à atteindre,
    • Classer par catégorie les idées retenues.

Indépendamment de son objectif, le remue-méninges représente une bonne introduction au travail en groupe de par la discipline même qu’il exige des participants. :respect de chacun et de ses idées.

Le brainstorming,pour être efficace,doit être limité dans le temps (maximum 2 heures).

. REFERENTIEL D’AUDIT
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Dans un audit, quel qu’il soit : ISO 9000, QS 9000, RAQ , AQAP, le référentiel s’exprime par " dispositions pré établies ".

D’une façon générale, le référentiel peut désigner l’ensemble des références par rapport auxquelles l’audité va se référer pour maîtriser la Qualité.

Pour l’auditeur, il concerne son propre système de références par rapport auquel il développera son audit. On le distingue éventuellement par le terme " référentiel ".

Le référentiel peut, selon le cas, comporter des éléments tels que :

  • normes, réglementations,….externes à l’Entreprise auditée.
  • des dispositions contractuelles.
  • des règles, procédures propres à l’Entreprise.
  • les règles de l’art de la profession, du métier.
  • l’Etat de l’art, de la technique.
  • etc.…

Un des rôles de l’auditeur est d’identifier le référentiel significatif et utile,et d’en rendre explicites les éléments qui ne le seraient pas,dans un esprit positif et formateur,en co-production avec l’audité.

. RESEAU D’ENTREPRISES
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Fonctionnement en synergie d’Entreprises d’une même branche ou complémentaires qui collaborent pour mettre en commun des moyens , tout en optimisant leur gestion. afin d’en réduire leurs coûts et améliorer leur efficacité.

Groupements d’achats, mise en commun de moyens d’Etude, d’ Echange d’informations, prêt de personnels,logistique etc.…….

 

. SERVICE
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Résultat généré par des activités à l’interface entre le fournisseur et le Client, que ceux-ci soient internes ou externes. Le traitement contractuel de la RCFI et RCFE est un outil de progrès permettant de mieux faire face aux exigences du Client final.

. SMED
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Single Minute Exchange of Die (Changement de moule d’injection plastique en moins de 10 minutes).

Changement rapide de fabrication d’une référence donnée, entre une fin de fabrication et le démarrage de la référence suivante :concerne le cycle de démontage de l’ancien outillage, le positionnement du nouveau, les réglages jusqu’à l’atteinte de l’Etat de production nominal.

Le gain par cette méthode initialement lancée par un ingénieur Italien, Patrignani, au début du siècle, a pris ses lettres de noblesse au Japon avec Taichi Ohno,chez Mazda et Mitsubishi Heavy Industries.

Elle est ensuite devenue un des Points forts du système de production de Toyota.

Technique visant à changer un outillage sur une machine de production en un minimum de temps.

. S.P.C. (STATISTICAL PROCESS CONTROL)
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Traduit en français par Maîtrise Statistique du Procédé, (M.S.P.), le S.P.C. est une technique associant l’autocontrôle , des règles d’alerte, les outils statistiques et le traitement de l’information, sa mise sous carte de contrôle pour :

  • maîtriser l’ensemble des facteurs agissant sur un process de fabrication,
  • assurer la qualité du produit au regard des spécifications du plan ou du cahier des charges..

Est un outil qualité majeur.

. SPECIFICATION
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Document Interne à l’Entreprise qui prescrit les exigences auxquelles le produit, le process, ,les composants approvisionnés,ou le service associé,doivent se conformer .
Est le référentiel de décision reconnu de tous, fait partie du système documentaire Assurance Qualité.

. SEPT ZEROS
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Ce sont les Sept objectifs que toute Entreprise doit viser si elle veut assurer un niveau de Qualité Totale basique :

- Zéro papier :

Consiste à alléger, dans toute la mesure du possible, les structures par la simplification maximale des procédures et l’édition de supports papier avec leur cohorte de surcoûts, risque d’erreur humaine, traitement de file d’attente, auto génération d’autres tâches administratives (loi de Parkinson).

- Zéro délai :

Respect des engagements de délais pris avec les Clients au moment de la prise de commandes.Travail en flux tendu, juste à temps en faisant la chasse aux opérations non productives et indirectes.Il s’agira de tendre les flux.

CCQI développe au plan industriel les projets de type Just in Time , Rouge Vert, Lean Production.allant dans le sens de la " tension des flux. ".

- Zéro panne :

Faire en sorte que la panne ou l’incident ne se produisent ou reproduisent pas, en prenant des mesures préventives suffisamment en amont, en se calant sur l’historique des pannes enregistrées ou des pannes potentielles à arriver.. Une démarche auto maintenance suivie d’un Projet TPM permet d’atteindre progressivement cet objectif.

CCQI est spécialiste des projets 5S,Automaintenance,AMDEC ,TPM.

- Zéro défaut :

La Qualité se fabrique, se construit avec tous, du haut en bas de la hiérarchie. elle ne se réduit pas au seul contrôle. L’objectif zéro défaut implique que la détection du défaut se fasse " à la source " dans un cadre d’autocontrôle défini avec l’opérateur . Il s’agira de l’apprendre à bien faire du premier coup, et être réactif.

Cette vision des choses serait partielle s’il elle n’était pas complètée par le fait,qu’en amont de la production,les services industrialisation et méthodes doivent contribuer ,également à leur niveau,à préparer le " Zéro défaut ",par leurs choix technologiques,techniques,organisationnels.

- Zéro stock :

Consiste à ne recevoir que des pièces bonnes ,de la bonne référence, au bon endroit, au bon moment où l’on en a besoin. Les techniques de flux tirés par l’aval, chères à TOYOTA, l’application de la méthode KANBAN, vont dans ce sens.

- Zéro mépris :

La qualité totale, c’est aussi la qualité des relations humaines, des gens motivés, des équipes transverses, c’est le respect de l’autre, des ses idées, c’est la reconnaissance de l’effort, du travail bien fait. Les projets allant dans le sens de l’amélioration de l’ambiance de travail,de la responsabilisation, la mise en place d’évaluation du climat sur les panneaux de communication visuelle des îlots de production autonomes, vont dans ce sens. Cette idée, chère à Hervé SERYIEX, a un champ d’application énorme, en France.

- Zéro gaspi :

 

Le Gaspi existe sous toutes ses formes dans les Entreprises industrielles Françaises .Certaines ne connaissent pas la gestion budgétaire décentralisées de leurs Unités de Production, la mise en place de tableaux de bord à court terme.

Encore plus inconnue est l’Entreprise Fantôme, et sa pléthore de coûts cachés, qu’il s’agit de débusquer. Peu d’Entreprises sont conscientes des possibilités de progrès en ce domaine.

CCQI développe ,après audit de terrain, ce type de démarche.

. SURETE DE FONCTIONNEMENT
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Ensemble des propriétés qui décrivent la disponibilité et les facteurs qui la conditionnent :fiabilité, maintenabilité, méthodologie de diagnostic, logistique de maintenance, sécurité des hommes et de l’installation, de l’environnement.

. SURVEILLANCE DE LA QUALITE
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Peut, quand elle est menée dans le cadre d’une action formatée, s’appeler :inspection.

 

 

TOTAL PRODUCTIVE MAINTENANCE (T.P.M.)
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C’est un fonctionnement Qualité Totale de la fonction Maintenance permettant :

  • d’améliorer la productivité machine. (T.R.S),et par induction, d’augmenter la capacité productive.
  • d’améliorer la fiabilité ,la maintenabilité, sécurité, par l’intégration des opérateurs à la démarche (5S et Automaintenance), le développement de la maintenance d’expert (maintenance améliorative, documentation, Amdec, verrouillage du Plan de Maintenance Préventive.)
  • de développer les compétences des personnels opérateurs de production et de maintenance

Les projets TPM sont une grande spécialité de CCQI.

 

.TAGUCHI
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Ingénieur Japonais rendu célèbre par le développement des plans d’expériences quadratiques, permettant, d’optimiser les paramètres d’un produit, d’un process, avec un nombre réduit d’expérimentation (gain en coûts et cycle d’Etudes et de mise au point Produit ou Process.).

. TRACABILITE
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" Aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’un article ou d’une activité, ou d’articles ou d’activités semblables, au moyen d’une identification enregistrée ".

(AFNOR x 50 120. 1987).

 


                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               
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